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Conférence internationale« Études à distance avec ou sans internet et sans électricité »



SWISS UMEF UNIVERSITY avait organisé le 14 octobre 2019 au Château d’Aïre sa Première conférence internationale sur un outil d’enseignement et d’éducation à distance qu’un de ses chercheurs universitaires le Professeur Djawed Sangdel avait développé dans le cadre de ses études doctorales : « Étudier à distance sans internet et sans électricité ».


Cet outil représente l'aboutissement d'un long processus de recherche et d’innovation sur le terrain. La mobilisation autour de cette conférence a été, d'un avis unanime, un succès.


Les ambassadeurs des plus de 100 pays qui sont accrédités auprès de l’Office des Nations Unies et des autres organisations internationales à Genève étaient présents au Château d’Aïre ainsi que des représentants de membres de la communauté académique y compris les enseignants, les étudiants, et divers partenaires sociaux de l'enseignement supérieur.


Cette première conférence internationale avait également accueilli les représentants des délégations permanentes de l'Union européenne et de l’Union africaine auprès de l’Office des Nations Unies et des autres organisations internationales à Genève.


Cette première conférence internationale sur un outil d’enseignement et d’éducation : « Étudier à distance sans internet et sans électricité » avait fait un focus sur l’Universalisation des outils de l’enseignement à distance.


Par ailleurs, certains pays, notamment ceux liés à l'OCDE, affichent clairement leur intention d'atteindre l'universalisation de l'accès à l’éducation. Dans un document récent (‘Redéfinir l'enseignement tertiaire’, 1998 pg.43), cette Organisation signale ceci à ce sujet :


« La fréquentation de l'enseignement tertiaire est désormais "la chose à faire", appréciée par tous et pas seulement par une minorité privilégiée. On s'oriente vers une fréquentation universelle : une participation de 100 pour cent, avec des chances justes et égales d'accéder au savoir, dans une forme ou une autre d'enseignement tertiaire, à un moment quelconque de la vie, et pas nécessairement dans le prolongement immédiat de l'enseignement secondaire...On accède non pas simplement à un établissement, mais à une façon de vivre, non plus pour quelques-uns mais pour tous... ».


Pour atteindre les objectifs de l’agenda 2030 que toutes les nations du monde se sont fixées aux Nations Unies, SWISS UMEF UNIVERSITY pense que la coopération internationale devrait se basée plus sur le principe de la solidarité au lieu d’une sorte de compétitivité des intelligences à laquelle se livre allégrement les États actuellement.


Par ailleurs, comme nous l'avons vu dans toutes les conférences régionales, les principes qui ont servi de base au lancement officiel par l'UNESCO en 1991 du programme UNITWIN/Chaires UNESCO avait reçu un accueil chaleureux et les participants dans ces conférences avaient suggéré que ces principes soient considérés comme la base pour tout projet de coopération interuniversitaire au niveau international.


Ces principes étaient les suivants :


1. Stimuler le transfert et le partage d'expériences,

2. Renforcer le jumelage entre les institutions d'enseignement supérieur,

3. Faire avancer les connaissances et leur application à la solution des problèmes de développement

4. Endiguer l'exode des cerveaux,

5. Promouvoir un partage équitable des savoirs et compétences, gage d'un développement durable et de l'avènement d'une culture de la paix.


Voici donc les grands points à retenir pour cette première conférence internationale sur un outil d’enseignement et d’éducation : « Étudier à distance sans internet et sans électricité » avait fait un focus sur l’Universalisation des outils de l’enseignement à distance :


1. Il faut traiter le système éducatif comme un ensemble, et les outils d’enseignement à distance, indépendamment de leur structure juridique, doivent être considérés comme un système public. L'aide publique allouée aux outils d'enseignement demeure indispensable, malgré la diversification.

2. Le mérite, la capacité, la motivation des étudiants doivent constituer l'unique base pour l'accès à l’éducation, aucune discrimination ne pouvant être acceptée pour restreindre cet accès. La participation des femmes dans toutes les disciplines où elles sont sous-représentées et dans l'administration doit être un objectif à atteindre.

3. Le développement des nouvelles technologies ouvre la voie à une éducation permanente pour tous, elles doivent être mises au service du processus pédagogique comme progrès de la recherche, elles doivent aussi contribuer à une gestion plus efficace des systèmes d'enseignement supérieur, mais elles doivent être accessibles à tous et servir à tous, les conditions sociales et culturelles de tous devant être prises en compte, (comme, par ailleurs, dans tous les aspects de l'organisation des institutions). Enfin les nouvelles technologies doivent collaborer à assurer l'accessibilité à l’éducation pour tous, tout au long de la vie.

4. Les outils d'enseignement aujourd'hui doivent former des citoyens capables de penser clairement, d'analyser les problèmes, de faire des choix, d'agir éthiquement et d'assumer leurs responsabilités. Les liens renforcés avec le monde du travail ne doivent pas faire oublier que les orientations de base des institutions doivent être fixées à long terme et en fonction des besoins sociaux. Le marché est une réalité, mais la crise actuelle peut s'expliquer- en grande partie- par l'absence de règles et d'une vision d'ensemble, où les facteurs sociaux et culturels doivent être les plus importants. L'objectif final de l'action dans ce domaine doit rester celui de la construction d'une société plus juste.

5. Tout cela ne pourra se faire que si les enseignants et les étudiants jouent un rôle important dans la vie des organisations, et si celles-ci jouissent de l'autonomie institutionnelle et des libertés académiques, dans un cadre de responsabilité.

6. La dimension internationale de l'enseignement supérieur fait partie de sa qualité et la mise en place de réseaux basés sur le partage, la solidarité et l'égalité entre partenaires doit être stimulée et devenir un moyen d'action majeur des institutions et systèmes.


En guise de conclusion


SWISS UMEF UNIVERSITY avait prévu des discussions bilatérales avec les ambassadeurs et représentant des 100 États qui avaient participés à cette première conférence dans l’après-midi pour discuter du suivi de cette conférence, et de la signature des Mémorandums of Understanding qui concernaient notamment :


1. Les 500 bourses d’études qui sont octroyés à chaque État durant les 5 prochaines années en collaboration avec FON University, le principal partenaire de SWISS UMEF UNIVERSITY qui est domicilié à Skopje en République de Macédoine du Nord :

2. Le transfert de outil innovant : « Étudier à distance sans internet et sans électricité ».


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